Gastines

Gastines

Jusqu'à la Révolution (date de fondation des départements et des communes), Gastines-en-Anjou faisait partie du diocèse d’Angers et de la province d'Anjou.

Aujourd'hui, Gastines est la plus petite commune du canton de Cossé-le-Vivien avec ses 885 hectares et ses 197 habitants. Son tissu économique est principalement agricole mais Gastines conserve quand-même un garage et un café-restaurant, dépôt de pain qui ont été sauvés grâce à l'intervention de la Communauté de Communes.

Informations sur la commune
Gentilé: 
Gastinais et Gastinaises
Nombre d’habitants, nbre de foyers: 
197 habitants / 83 logements dont 74 résidences principales, (22hab/km2)
Dimension du territoire de la commune: 
885 hectares
Histoire: 
Au moyen âge et sous l’ancien régime, Gastines se nommait « Gatines en Anjou ». La paroisse relevait du diocèse d’Angers et du doyenné de Craon. Le village dépendait de la sénéchaussée d’Angers et de la baronnie de Pouancé. L’église a été fondée au XII ème siècle par l’abbaye de Saint Florent de Saumur…
Monuments historiques ou patrimoine remarquable: 
L’église avec ses deux retables et la statue de Notre-Dame de Gastines en albâtre. Le lavoir. L’EGLISE: Confirmée à l’Abbaye de Saint Florent de Saumur par l’Evêque ULGER en 1124, et par Alexandre III en 1159, elle est placée sous le vocable de l’Assomption. Elle présente une tour massive et carrée. La tour du clocher et l’abside possèdent une architecture romane. Les deux chapelles de dimensions inégales ont été édifiées au XVIIème. Le sanctuaire renferme deux intéressants retables en bois du XVIIème siècle et dix statues polychromées d’origine en bois et en terre cuite. La petite statue de 45 cm de hauteur « Notre Dame de Gastines » est en pierre dure, élevée sur un cul de lampe. Retable de gauche: dédié à Saint Roch, patron des pèlerins de Compostelle. A sa droite, se trouve Sainte Barbe et à sa gauche Saint Augustin. Retable de droite: dédié à Sainte Anne. A sa droite se trouve Sainte Claire et à sa gauche, Sainte Marthe. CHÂTAIGNER DES VIERGES: En 1890, la propriétaire de la ferme voisine de « La Louairie » , Madame du Joncheray, qui résidait à CRAON avait un fils gravement malade. Ce lieu en bordure d’un chemin très ancien et ce châtaigner séculaire lui ont semblé propice pour y déposer une statue de la Sainte Vierge. Elle en agrémenta même l’accès en y plantant des lauriers, bambous, yuccas, etc… , que l’on voit encore aujourd’hui. Fréquemment, cette maman désemparée venait prier à cet endroit pour la guérison de son fils. Malheureusement, elle ne fut pas exaucée et son fils mourut jeune. Par la suite, durant le guerre 1914 – 1918, le métayer de « Moligné », Monsieur Prosper Marquet, installa une autre statue de la Sainte Vierge dans le châtaigner. Il s’y rendait tous les matins pour y égrener son chapelet afin que la Sainte Vierge protège ses quatre fils partis à la guerre. Il fut exaucé car tous rentrèrent, même si deux avaient été blessés. De la fin de la guerre 1914-18 à 1930, les fidèles de la paroisse s’y rendaient en procession et aux rogations , les enfants en âge de faire leur communion solennelle y allaient parfois accomplir leur retraite. C’est ainsi que ce lieu s’est trouvé connu et que depuis, beaucoup de personnes l’ont garni de statues et d’objets divers qui sont autant d’ex-veto qui marquent leur reconnaissance.
Découvrir
Evènements annuels: 
* Le 15 Août fête communale avec courses cyclistes, * Le deuxième dimanche d’octobre le marché à l’ancienne et la clôture du festival de l’humour
Activités sportives: 
F.A.C. (Fesses Abdos Cuisses), step. AS Gastines Cuillé : tennis de table.
Chemins de randonnées: 
Le circuit du « châtaignier des vierges » (11 km - Départ: église)
Services à la population, publics et privés, commerces, médicaux…: 
bar, tabac, restaurant, dépôt de pain, journaux … « chez Jeannot »
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Tarifs 2010 salle des fêtes95.22 Ko
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